Historique de l'école

En septembre 2009, le Conseil scolaire Centre Nord a décidé d’ouvrir une école uniquement secondaire à Saint-Albert pour desservir les élèves francophones de la ville de Saint-Albert et ceux et celles dans le territoire à l’ouest de Manning Drive et au nord de la Yellowhead Trail à Edmonton, les villes de Spruce Grove, Stony Plain, Morinville, Legal, Westlock, Redwater, Gibbons et les communautés avoisinantes.

Avant cette annonce et l'ouverture d'Alexandre-Taché, les élèves de la 7e à la 9e année fréquentaient l’école La Mission à Saint-Albert et les élèves de la 10e à la 12e année fréquentaient l’école Maurice-Lavallée située au sud d’Edmonton.

L’école Alexandre-Taché a ouvert ses portes officiellement en septembre 2009 au rez-de-chaussée du centre hospitalier Youville avec une population de 80 élèves de la 7e à la 10e année, sous la direction de Claude Viel. L’école partage des espaces avec St. Albert Catholic High School située à une demi-rue du centre Youville.

De 2009 à 2015, sous la direction de Marcel Ouellette et Katherine Deren, la population de l’école a continué à augmenter et les niveaux 11e et 12e ont été ajoutés. L’école a eu sa première cohorte de finissants en juin 2012.

Depuis l’ouverture de l’école, les parents, le personnel de l'école ainsi que le Conseil scolaire ont travaillé fort à poursuivre leur grand rêve d'avoir leur propre école (édifice). Finalement, en avril 2014, le gouvernement de l'Alberta a approuvé la construction d'une nouvelle école secondaire francophone dans le quartier Erin Ridge, à Saint-Albert. La construction a débuté en juillet 2015 et le déménagement s’est réalisé en novembre 2016.

De retour à la direction en septembre 2015, Claude Viel et son équipe accueillent présentement au-delà de 210 élèves de la 7e à la 12e année. L’école offre une programmation axée sur la réussite scolaire et le sentiment d’appartenance.  De plus, l’école cherche à développer, chez l’élève, de l’autonomie, le sens des responsabilités, l’engagement et une meilleure estime de soi dans un contexte francophone.